Le statut freelance pour travailler à domicile – le guide

Le statut freelance pour travailler à domicile – le guide

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[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Le salariat était la forme de travail reine par le passé, mais elle commence à être concurrencée par le statut freelance. Devenir freelance est attirant pour plus d’une personne, désireuse d’être à son propre compte et de regagner sa liberté. Plus de patron, plus de collègues imposés, et plus de trajets interminables pour aller au travail. Vous retrouverez dans cet article les éléments pour devenir freelance.[/text_block]

Le statut juridique du freelance

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Freelance étant un mot anglais, celui-ci désigne une réalité qui existe en France, mais sous une autre appellation.

Sous le statut de freelance se cache en fait ce qu’on appelle donc un travailleur independant. Pour beaucoup, être freelance ou indépendant consiste à travailler sans vraiment de statut bien défini.

Pourtant, la législation a pris le tournant de ce nouveau mode d’exercice professionnel.

Afin de s’adapter à cette nouvelle réalité, il existe donc bien un statut pour les freelances ou indépendants exerçant leur activité en France.[/text_block]

statut freelance

Le statut de freelance en France

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]En France, quiconque souhaite opter pour le statut de freelance peut dans les faits devenir freelance. Mais concrètement, il n’existe pas de forme juridique unique dédiée aux freelances. Pour devenir travailleur indépendant, il est nécessaire de se conformer aux lois et donc de choisir un statut juridique.

En effet, un freelance n’est rien d’autre qu’un chef d’entreprise, dont il est à la fois le propriétaire, le gérant et l’unique salarié. Pour avoir le statut de freelance, la première étape est donc de créer une entreprise d’un point de vue légal. Pour cela, plusieurs formes d’entreprises sont possibles.

La relative nouveauté du statut de freelance dans les mœurs fait qu’une partie des indépendants travaille sans que cela ne soit formalisé par un quelconque statut juridique. Cette catégorie de freelance ne gagne en général pas assez d’argent et ne juge pas bon de déclarer ses gains aux autorités. L’argent gagné n’est donc qu’un complément ou un à-côté, qui constitue un sursalaire ou l’équivalent d’argent de poche. Même si cet aspect des choses n’est en soi pas légal, il existe et il est important de le mentionner.

Si l’on se place sur un terrain légal, ce qui vient en premier à l’esprit quand on pense au statut de freelance, c’est le statut autoentrepreneur. Cela semble être le statut le plus simple pour débuter comme freelance, et cette opinion n’est pas infondée. La création d’une entreprise en auto-entreprenariat est relativement simple et très peu coûteuse. Il suffit de s’acquitter de quelques formalités pour que l’entreprise soit enfin créée.

Il n’est par ailleurs pas nécessaire d’avoir un apport au démarrage, ce qui est appréciable pour un freelance qui souhaite simplement vendre ses compétences. Néanmoins, ce statut est limité à un chiffre d’affaires de 82 800 € pour une activité de commerce et de 33 200 € pour une activité de services.

Au-delà de ces plafonds, il existe plusieurs possibilités pour le travailleur indépendant. Il peut créer son entreprise individuelle, qui n’est pas limitée dans la réalisation de son chiffre d’affaires, toutefois sa responsabilité n’est pas limitée et un freelance ayant une entreprise individuelle expose ses biens personnels. Pour contourner cet inconvénient, il est possible également de créer une EIRL, entrepreneur individuel à responsabilité limitée. Comme son nom l’indique, la responsabilité est limitée et les biens du travailleur indépendant sont protégés. Enfin, il lui est possible d’opter pour une EURL, entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée, au coût plus conséquent.

A noter qu’il est possible d’être freelance en France en association avec d’autres freelances. Pour cela, il existe des formes juridiques spécifiques comme la SELARL (société d’exercice libéral à responsabilité limitée). Cela permet d’associer ses moyens, ses compétences et de travailler sur des projets communs.[/text_block]

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Le freelance traditionnel est connu sous le nom de consultant. Il s’agit d’un prestataire indépendant qui offre ses conseils, ses services à plusieurs entreprises ou clients privés.

Comment se lancer en freelance sur le terrain ? C’est simple ;  vous devez être expert dans un domaine précis et prospecter vous-même les clients potentiels. En effet, toute personne désirant se mettre à son compte et commencer une carrière de consultant indépendant en a le droit. Le statut de freelance ne requiert pas de diplôme particulier, cependant il est important d’avoir une maîtrise complète du domaine dans lequel vous exercez.

Il ne pas suffit d’avoir exercé libéralement votre profession, même pendant une longue période, pour être sûr de réussir dans le monde du freelance.

Généralement pour devenir freelance sur le terrain, vous exercez votre activité en entreprise individuelle, ou dans une « boite de consultants », composée de freelances également experts en leur domaine. Vous devez « trouver » vos propres clients, par bouche à oreille, par recommandations à travers d’anciens clients, à travers vos relations sociales ou professionnelles.

En travaillant en freelance sur le terrain, vous devenez en quelques sortes un « nomade ». Vous travaillez dans une entreprise pour une durée pouvant aller d’une journée à plusieurs mois, jusqu’à la réalisation de votre tâche. Puis, vous vous vous installez chez le prochain client, afin de remplir votre nouvelle mission.

Vous pouvez également, si vous vous en sentez capable, jongler entre deux missions. Vous vous adapterez ensuite aux emplois du temps des deux différents clients.

Il est à noter que la rémunération d’un freelance sur le terrain se compose généralement d’une partie qui varie selon la qualité des résultats de votre service.

Considérant la forte concurrence, vous devez sans cesse vous former pour être capable de suivre l’évolution de votre domaine d’expertise, afin que votre qualité de travail soit optimale.[/text_block]

Etre freelance à l’étranger

le statut de freelance à l'étranger

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Le statut de freelance comporte, entre autres avantages, celui de travailler à distance. Les clients du travailleur indépendant peuvent venir de partout dans le monde, cela n’a pas d’importance, du moment que le travail est fait, et bien fait.

Dans ce cas, il est possible de pousser la logique encore plus loin, et se demander, si effectivement le lieu d’activité du freelance ne compte pas, si celui-ci peut tout simplement s’installer n’importe où dans le monde et travailler depuis l’endroit choisi ?

La possibilité de travailler depuis l’endroit de son choix est un des éléments qui attirent les freelances, mais en général, l’endroit en question est simplement son domicile.[/text_block]

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Travailler depuis l’étranger devient tout à fait possible avec le statut de freelance, puisque les clients viennent de partout : il n’y a plus, stricto sensu, de pays d’origine et d’ « étranger ». Le monde ne fait qu’un.

L’avantage majeur du statut de freelance à l’étranger, c’est de pouvoir choisir de vivre dans un pays où la vie est peu chère grâce aux revenus de son activité. Des revenus en freelance peuvent être trop minimes pour vivre en France, mais être largement suffisants pour vivre confortablement à l’étranger. Travailler dans un lieu paradisiaque et se sentir en vacances toute l’année, quoi de mieux ?

Des précautions devront être prises si l’activité à l’étranger devait perdurer. En effet, dans ce cas, la législation locale prendra le pas sur la législation française, et le freelance devra se plier aux règles du pays d’où il exerce. Cela peut avoir son importance sur le choix du pays depuis lequel il souhaite travailler comme indépendant. Etre indépendant ne coûte pas la même chose dans tous les pays, et il faut aussi penser à l’avenir : protection sociale, retraites… toutes ces protections qui vont de soi ou presque en France, ne sont pas forcément évidentes à l’étranger.[/text_block]

Travailler à domicile en freelance

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Travailler en freelance peut consister à travailler dans les murs d’un de ses clients. Le choix de l’activité pèse fortement sur le paramètre du lieu de travail. Certaines activités sont plus susceptibles d’être poursuivies depuis son domicile. Pour cela, il est nécessaire de savoir par quel biais le freelance rentrera en contact avec ses clients.

Le meilleur outil de mise en relation des travailleurs en freelance et de potentiels clients est bien évidemment internet. Des plateformes dédiées ont fait florès ces dernières années pour les graphistes, les auteurs, les correcteurs, les informaticiens spécialistes d’internet, etc.[/text_block]

Utiliser les plateformes pour freelancer

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Le freelancer qui souhaite travailler depuis son domicile a donc des alliés de poids : les plateformes de freelance, qui mettent en relation les freelancers et les clients potentiels. La plateforme la plus connue d’entre toutes est Upwork. C’est une plateforme américaine, sur laquelle des freelancers s’inscrivent et postulent à des offres postées par des clients en recherche de talents.

Upwork prélève une partie de la somme versée au freelancer (20 %) afin de se rémunérer. En contrepartie, le freelancer est protégé de clients mal intentionnés qui tenteraient de ne pas rémunérer la tâche demandée.

D’autres plateformes existent sur un modèle similaire : Hopwork notamment, qui est une plateforme française. Cette plateforme est donc particulièrement adaptée aux personnes cherchant à travailler avec des clients français. Plus bêtement, si le freelancer n’est pas bilingue, Hopwork offre la possibilité de rester dans la sphère linguistique qu’il maîtrise.

Même logique que pour Upwork, la logique est de prélever un pourcentage de la transaction entre le client et le freelance. Un certain nombre d’autres plateformes existent, à l’image de Fiverr, mais il faut cibler les plateformes en fonction du domaine exercé. Certaines plateformes sont spécialisées.

Pour avoir du succès sur ces plateformes, il importe de se créer un profil, un peu à l’instar des réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadéo) afin d’attirer le client ou de le convaincre de sa valeur. Il est aussi important de soigner ses évaluations, un peu comme sur Ebay : un freelance avec de bonnes évaluations sera forcément mieux vu qu’un freelance très critiqué.

Pour cela, il faut entretenir de bonnes relations avec ses clients et respecter les engagements pris. Il faut aussi avoir à offrir des compétences recherchées par les clients présents sur la plateforme. Enfin, et c’est le plus important, il est nécessaire de fournir un travail de qualité.

Il pourrait être tentant de s’inscrire sur un maximum de plateformes dans le but de « ratisser » large, mais cela demande un travail important de création de profil et de suivi. Il faut donc évaluer l’intérêt d’une telle stratégie, qui est chronophage. L’objectif est de gagner des clients et non de se disperser au milieu de toutes ces plateformes de mise en relation.[/text_block]

Se déclarer comme auto entrepreneur pour commencer

faire de l'argent avec le statut freelance

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]La meilleure stratégie pour amorcer une activité de freelance, c’est de commencer modestement. Les clients ne sont pas forcément au rendez-vous dès l’entame de l’activité, et par conséquent les rentrées d’argent ne seront pas immédiates.

Le statut d’auto-entrepreneur est le meilleur compromis pour débuter : cela nécessite très peu de frais, et le freelance paie essentiellement en fonction de son chiffre d’affaires, ce qui est très protecteur.

De plus, le coût à l’ouverture et à la fermeture est nul, ce qui permet de revenir en arrière, au cas où l’expérience ne porterait pas ses fruits.

 

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[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Devenir auto-entrepreneur est très simple : il suffit de remplir un formulaire (formulaire PO AE) à remettre au CFE, centre de formalités des entreprises, accompagné d’une copie d’un justificatif d’identité. En retour, le nouvel auto-entrepreneur recevra son numéro SIRET, et des informations susceptibles de l’intéresser dans l’exercice de son activité (informations sur le régime d’imposition, interlocuteurs pouvant aider dans certaines démarches) ; il pourra dès lors démarrer son activité sans plus attendre.

Ce statut, très avantageux pour débuter, permet de faire grandir son activité de freelance un peu à l’abri du tumulte, et surtout de ne pas être soumis aux mêmes contraintes qu’une entreprise ayant déjà les reins solides. Une fois que les clients auront été gagnés, le chiffre d’affaires augmentera. Mais le statut d’auto-entrepreneur ne pourra être conservé au-delà des plafonds : 82 800 € pour une activité commerciale, et 33 200 € pour une activité de services. Dès lors, pour continuer à être freelance, il faudra basculer vers une autre forme juridique, permettant, elle, de dépasser ces seuils de chiffre d’affaires.[/text_block]

Evoluer vers l’EIRL lorsque vous avez beaucoup de clients

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Une fois les plafonds du statut d’auto-entrepreneur dépassés, le freelance n’a d’autre choix que de passer à une autre forme juridique.

L’EIRL (entrepreneur individuel à responsabilité limitée) est certainement ce qui se rapproche le plus de l’auto-entreprenariat, sans la limite de chiffre d’affaires. L’auto-entrepreneur se mue donc en entrepreneur individuel à responsabilité limitée.

Il peut développer son chiffre d’affaires, et dans le même temps, ses biens personnels sont protégés puisque sa responsabilité est limitée en cas de problème.[/text_block]

limite ae

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]L’entrepreneur individuel à responsabilité limitée n’est pas limité en termes de chiffre d’affaires, cependant il est limité dans le développement de son entreprise. Il ne peut s’adjoindre un associé, et un prêt bancaire peut s’avérer difficile à obtenir. Cette forme juridique répond bien aux besoins d’un freelance individuel qui souhaite continuer à travailler seul. Il sera toujours possible de passer à une autre forme juridique ultérieurement, mais cela imposera de radier son EIRL pour créer par exemple une SARL ou une EURL.[/text_block]

Statut Freelance et consultant : la même chose ?

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Le freelance est généralement un travailleur qui excelle dans son domaine de prédilection. Il en va de même pour le consultant, dont les connaissances dans un domaine servent à aiguiller les décisions de ses clients. Toutefois, si beaucoup de consultants exercent avec le statut de freelance, tous les freelances ne sont pas des consultants. Un graphiste avec un statut de freelance qui réalise des logos pour des clients n’est pas un consultant, puisqu’il n’est pas sollicité pour conseiller son client à proprement parler. Il se contente d’exécuter une tâche technique. C’est le cas de la plupart des freelances.

Néanmoins, un freelance expérimenté, après avoir travaillé suffisamment longtemps ou ayant accumulé une expérience et une expertise importantes, peut potentiellement devenir consultant dans son domaine. Devenir consultant, c’est une perspective d’évolution probable de l’activité de freelance.[/text_block]

Pour aller plus loin

[text_block style= »style_1.png » align= »left »]Se lancer en freelance : comment devenir freelance ?[/text_block]
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